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Staff’s Review – Fickle Games

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Launched in Lyon, France, by a bass player, Gonetcha is an alternative rock project that started out in 2017. In that same year Gonetcha released “Métro de Pensées”, an album mixing French and English lyrics with rock and groove instrumentals. March 2018, saw the project drop its second album – “Mission” – recorded entirely in English, and inspired by a mythological heroic journey. Now in 2019 the project jumps straight back with a brand new album, entitled, “Fickle Games”. All Gonetcha songs exist on a continuum between two poles: snappy, twee-inflected alternative rock songs and challenging, mind-altering experimental elements.

Both options are loaded with biting, driven guitar sounds and Lou Reed-styled monotone vocal deliveries. It’s easy to imagine the lead singer muttering many of his lyrics under his breath. Whether dealing in transcendental imagery or detail-rich true-life frustrations, he contributes some of the genre’s more evocative and affecting turns of phrase, which are contagiously thoughtful.

But Gonetcha is best known for their guitar work. Whether couched in low-budget overdriven crackle or gleaming crystalline motifs, Gonetcha’s six-string theatrics have always been astonishing. And continue to be so on “Fickle Games”. Actually it may even be better than ever before.

They dispel the notions that indie rock is only for those without chops and that impacting guitar riffs are only for classic rock sets. They exhibit a deeply creative approach to the guitar, building from clean electric picking to a climax of noise-drenched textures and huge, resonant chords.

Everything is to the point on this album: “Picture Me” kicks off with thumping drums, and dirty broad guitar riffs behind a mesmerizing repeating melody. The bass drops in dominantly in “Save Our Decay” which hurtles along in a hurried punk road style.

Tempos remain brisk, as the riffs become more complex, and the singing continues to deal out deadpan melodies meant to hypnotize, on “Don’t Say Sorry”. Pop instincts remain fine-tuned, with “Giddy Buy” carousing amid an especially infectious hook, while the progressive bass tendencies play out with concision, on “More Witty” which whizzes through interlocking riffs.

“I Need To Know” ups the pace to dancefloor standards, which serves largely as a rhythmic placeholder for the guitar which remains the primary instrument, along with the bass. As “Rebel Hour” locks into a steady gallop, Gonetcha unleashes tight chordal clusters, single-note flurries, and even fuzzed-out riffs.

“By Myself” starts out like a deep-voiced religious chant before breaking out of its melodic trance. “Losing Control” sits right at the band’s musical sweet spot: tight webs of guitar, knotty at places and dangling in the breeze elsewhere. But that reduction to the physical belies the melodic streak in Gonetcha’s evocative phrases, which can be heard on “Look For Me”.

Though the lyrics on “Fickle Games” hang heavy in places, guitars will always be the vibrant, buoyant core of Gonetcha. And so it is on “Flee Or Flight”, here Gonetcha twists the six-stringed instrument until it sounds like the howl of a big cat.

The eclectic alternative band closes the album down with “No Limit”, once again leaning on a catchy guitar motif, a fiery solo, and an extremely tight arrangement which supports the brawny choral mantra which will ring in your ears long after the track has finished.

While Gonetcha’s songs would have an emotional depth without even without the lyrics and their guitar skill would be legendary enough to draw listeners, the lyrics and deadpan vocals capture moments that resonate to the core. After another excellent record of big hooks and guitar wizardry, there shouldn’t be much doubt.

Lancé à Lyon, en France, par un bassiste, Gonetcha est un projet de rock alternatif lancé en 2017. La même année, Gonetcha publie «Métro de Pensées», un album mêlant paroles françaises et anglaises avec des instrumentaux rock and groove. En mars 2018, le projet sort son deuxième album, «Mission», entièrement en anglais et inspiré par un voyage mythologique de héro. Maintenant en 2019, le projet reprend immédiatement avec un nouvel album intitulé «Fickle Games». Toutes les chansons de Gonetcha existent sur un continuum entre deux pôles: des chansons de rock alternatif douces et infléchies, et des éléments expérimentaux stimulants qui modifient l’état d’esprit.

Les deux options sont remplies de sons de guitare entraînants et mordants et de performances vocales monotones à la Lou Reed. Il est facile d’imaginer que le chanteur principal murmure beaucoup de ses paroles dans un souffle. Qu’il s’agisse d’imagerie transcendantale ou de frustrations de la vie réelle riches en détails, il contribue à certaines tournures de phrases les plus évocatrices et touchantes du genre, qui sont contagieusement réfléchies.

Mais Gonetcha est surtout connu pour son travail à la guitare. Qu’il s’agisse de craquements saturés ou de motifs cristallins étincelants à petit budget, les parties théâtrales à six cordes de Gonetcha ont toujours été étonnantes. Et continue à être ainsi sur « Fickle Games ». En fait, ça pourrait même être meilleur que jamais auparavant.

Ils dissipent l’idée selon laquelle le rock indé est réservé aux sans-tripes et que l’impact des riffs de guitare ne concerne que les ensembles de rock classiques. Ils présentent une approche profondément créative de la guitare, allant d’un jeux clean jusqu’ à un climax de textures trempées de noise et d’énormes accords résonnants.

Tout est au point dans cet album: «Picture Me» démarre avec une batterie percutante et des riffs de guitare larges et sales derrière une mélodie hypnotisante et répétitive. La basse domine dans «Save Our Decay», qui défile dans un style punk pressé.

Les tempos restent vifs, à mesure que les riffs deviennent plus complexes et que le chant continue de produire des mélodies sans bornes censées hypnotiser, dans «Don’t Say Sorry». Les instincts pop restent affinés, avec «Giddy Buy» dans refrain particulièrement accrocheur, tandis que les tendances progressives des basses se jouent avec concision, dans «More Witty», qui siffle entre des riffs imbriqués.

« I Need To Know » augmente le rythme aux standards du dancefloor, qui sert en grande partie d’espace rythmique réservé à la guitare qui reste l’instrument principal, avec la basse. Alors que «Rebel Hour» se cale dans un galop régulier, Gonetcha déchaîne des groupes d’accords serrés, des averses note-à-note et même des riffs saturés.

«By Myself» commence comme un chant religieux aux paroles profondes avant de sortir de sa transe mélodique. «Losing Control» se situe au centre de la mélodie musicale du groupe: des toiles serrées de guitare, des noeuds épars par endroits et des courants suspendus ailleurs. Mais cette réduction au physique contredit la séquence mélodique des phrases évocatrices de Gonetcha, que l’on peut entendre dans «Look For Me».

Bien que les paroles de «Fickle Games» prennent une grande place par endroits, les guitares resteront toujours le noyau vibrant et dynamique de Gonetcha. Ainsi dans « Flee Or Flight », Gonetcha joue l’instrument à six cordes jusqu’à ce qu’il sonne comme le hurlement d’un gros chat.

Le groupe alternatif éclectique clôt l’album avec «No Limit», s’appuyant à nouveau sur un motif de guitare accrocheur, un solo enflammé et un arrangement extrêmement serré qui soutient le lourd mantra choral qui résonnera dans vos oreilles longtemps après la fin du morceau.

Alors que les chansons de Gonetcha auraient une profondeur émotionnelle sans même les paroles et que leur habileté à la guitare serait assez légendaire pour attirer les auditeurs, les paroles et les voix impassibles capturent des moments qui résonnent au cœur. Après un autre excellent disque de gros refrains et de magie de guitaristique, il ne devrait plus y avoir de doute.

Traduit de l’anglais par Gonetcha

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